/

/

1702km pour dire bye à 2018...

Remis de bles­sure fin 2017, 2018 a commencé en douceur, et s’est termi­née sur une nouvelle reprise, après une nouvelle bles­su­re…
Mais cela n’en reste pas moins une année riche en émotions et en kilo­mè­tres…
1702.75 en fait…

(un article bien inter­ac­tif, avec plein de liens souli­gnés et des cartes, un article que tu peux parta­ger pour nous rendre très heureux)
Alors BONNE ANNEE 2019 à toi, ta famille, tes amis et tes baskets ! ! !

1702.75 km… Ce qui fait :

*4’255 tours de stade, ou plus de 40 mara­thons

*141.9km/mois, bles­sure et opéra­tion du genou comprises

*154 sorties runn­ning

*11.05km et 1h00 par sortie

*6.42 jours, soit 6 jours et 6 nuits, 10 heures et 5 minutes à courir

*Vitesse moyenne 5'26/km – 11.05km/h

*Déni­vellé posi­tif 17’541m

*Calo­ries (selon Garmin) : 120’436 kcal

– soit 241 tablettes de choco­lat (500cal/100g), soit 24.1kg envi­ron

– ou 301.1 litres de bière (40cal par dl), soit 151 choppes.

– ou 150.43kg de pâtes, soit presque 752 assiettes de spaghetti tomate, sans fromage (80/100g), soit 160 par assiettes de 200g de pates cuites…

 

Cela équi­vaut par exemple à peu près à courir :

*presque de chez moi à Séville tout au sud de l’Es­pagne, en passant par Barce­lone, et Valence (1795km)

 

*plus que de la Maison Blanche à Washing­ton DC jusqu’au club de golf préféré où Trump se barre en week-end, à Mar a Lago, West Palm Beach, Floride (1651km)

 

*autour de la Suisse, version très large, depuis Lyon, en passant par Stras­bourg, Munich, et Milan, avant de retour­ner à Lyon (1666km) 

 

*faire le tour du sud de la France, de Lyon à Nice, puis de conti­nuer vers Marseille puis Bordeaux, avant de reve­nir à Lyon (1706km)

 

*de Madrid à Florence en passant par Marseille et Nice (1686km)

 

*de Québec City à Chicago (1600km)

 

*de Paris à Séville (1675km)

 

*de Paris à Rome en passant par Marseille, Nice et Florence (1658km) (image titre)

*de Bordeaux à Copen­hague (1678km)


*de Barce­lone à Berlin (1731km)

*de Genève à Lisbonne (1759km)

*de Zurich à Stock­holm (1729km)
(pour les 3 derniers, les images sont tout en bas, si tu veux)

Et parmi ces kilo­mètres, il y a eu notam­ment :

Les runs hiver­naux glacés,

Un run à Londres, inter­rompu par une gastro cara­bi­née, et qui a bien failli se termi­ner en catas­trophe en pleine rue (je te raconte ce run ici). Mais il y a quand même 5 parcours à Londres, et plein d’autres idées running pour cette ville dans ces 2 articles du blog : Londres, courir au fil de l’eau et Londres, courir dans les parcs.

Une run sur la prome­nade le long de la plage de Bour­ne­mouth.

Le prin­temps qui revient, le soleil et la chaleur.

La visite running de Munich avec Stéphane et Jean, et les surfeurs, avant de se désal­té­rer longue­ment au soleil dans les Bier­gar­tens de l’in­croyable Jardin Anglais.

Les 20km de Lausanne, version commen­tée par urbi­run, avec un 2ème meilleur temps sur ce parcours.

La décou­verte d’Yver­don-les-Bains, sympa­thique petite ville qui a souhaité qu’un parcours urbi­run y soit implanté.

Les courses du Tour du Chablais.

Les levers de soleil sur l’océan Atlan­tique, sur le sable de Miami.

Les plages du Golfe du Mexique, sur la côte ouest de la Floride.

Un run abso­lu­ment sublime à la décou­verte de la magni­fique Chicago, accom­pa­gné de mon amou­reuse à vélo.

L’iné­vi­table traver­sée des Ponts de Manhat­tan et Brook­lyn, ou encore la High Line et les rives de l’Hud­son River, pour profi­ter encore et encore de la magie de New York.

L’été, et sa chaleur, le bord du lac, la montagne, le plai­sir de grim­per un peu, courir vers le Cervin à Zermatt, explo­rer les forêts autour de Morzine, et la montagne juste là, derrière la maison.

Puis la douleur, les tours de stade, en rectangle, pour bien rester sur l’herbe, la physio, et un nouveau voyage aux USA, sans pouvoir courir, à regar­der les autres le faire sur le Mara­thon de New York (je te raconte). Frus­tra­tion.

Porto, et ses rues escar­pées, un lende­main de fête avec les copains (je te raconte).

L’opé­ra­tion (je te raconte), la physio à nouveau, puis très vite, recou­rir, comme un petit miracle.

De tous ces kilo­mètres, les seuls que je regrette fina­le­ment ce sont ceux que je n’ai pas fait… Peu importe le froid, le vent, la pluie, ou la chaleur, peu importe l’en­vie ou la fatigue, la lassi­tude ou le stress, courir soigne tout ça avec une simpli­cité et une faci­lité que seuls celles et ceux qui courent peuvent compren­dre… Et on court, on chante, on crie, on râle, on pleure, on rit, on fonce, on se traîne, mais on court… Vivant… Magique

Et main­te­nant… je suis impa­tient de vivre une nouvelle année running (la 12ème)… sans savoir encore quel sera le gros moment running de 2019… où on ajou­tera encore des parcours aux 62 parcours running exis­tants, à télé­char­ger gratui­te­ment… En 2018, nous avons ajouté notam­ment Ljubljana, Chicago, Québec, Saint-Peters­burg, Nice, Vilnius, Yver­don-les-Bains, et un cinquième parcours à Londres

Haut de page