Le Mur du Marathon... Oui, avec 2 majuscules... Parce que aussi surprenant que cela paraisse, beaucoup de runners finissent par faire de la maçonnerie un jour ou l’autre, notamment pendant…

Le Mur du Marathon

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Le Mur du Marathon… Oui, avec 2 majuscules… Parce que aussi surprenant que cela paraisse, beaucoup de runners finissent par faire de la maçonnerie un jour ou l’autre, notamment pendant un marathon, ce qui n’est pas le moment le plus adéquat pour se mettre au bricolage, il faut bien l’admettre.

 

Qu’est-ce que le Mur du Marathon ?

Plus communément appelé “Le Mur”, c’est quoi ?

On peut le résumer en une révolte brutale du corps contre ce que tu lui demandes, et la rébellion commence en général aux environs du 30ème kilomètre : ton corps arrête de coopérer. 

Plus de jambes, plus le moral, bref, plus rien. Donc tu sors la truelle, et tu rames (et ramer avec une truelle, ça fait pas avancer très vite).

Pourquoi le “mur du marathon” ?

Pendant un effort intense, ton corps fonctionne au glycogène : c’est ton carburant premium. Problème : que tu le veuilles où non, ces réserves sont limitées, et durent environ 90 minutes à allure marathon. 

Alors quand ce réservoir est vide, le corps va puiser son énergie ailleurs, à savoir dans les graisses, qui sont beaucoup moins efficaces à haute intensité. 

Et tout ralentit…oui, tout. Un mur se dresse sur ta route, qui va te paraître infranchissable…

Comment éviter le Mur ?

En tournant à gauche, juste après l’arbre au km 29,8 ? Non, le mur n’est pas dupe. 

Il y a d’autres moyens.

Et si le Mur pointe le bout de ses briques malgré tout ?

Parfois tu fais tout bien. Tu gères ton allure, le carbo-loading, l’alimentation en course, et garde ton ego sous contrôle au départ. Mais le mur arrive quand même.

Parce que c’est le marathon. Et le marathon, c’est aussi ça.

Comment franchir le Mur du Marathon ?

Que faire face au Mur ? Ralentis. Mange. Bois. Respire. Marche si tu dois. Le mur n’est pas une honte — c’est une information. Ton corps parle. Écoute-le, négocie avec lui, et repars.

Ce n’est pas forcément la fin de la course. Ce Mur on peut le défoncer, rarement, mais le traverser souvent. Avec force détermination, et un bon nombre de gros mots, certes, mais tu peux encore avancer

Et ce Mur, en fait, il fait partie de ces expériences qu’on déteste vivre… mais qu’on adore raconter ensuite.

Parce qu’un marathon sans difficulté, sans doute, sans moment où tu dois aller chercher quelque chose un peu plus loin que tes jambes, ce ne serait probablement “que” 42,195 kilomètres. 

Alors que le marathon, c’est en fait beaucoup plus que ça. Non ?

La ville autour du mur

Enfin, un marathon, ça se court souvent dans une ville. Une belle ville. Une ville que tu traverses à toute allure — enfin, à ton allure plutôt — sans vraiment la voir.

Et si la prochaine fois, tu prenais le temps de la découvrir ? 

Sans chrono, sans dossard, sans pression. Juste toi, tes baskets, le jour qui se lève, et la ville à explorer ?

Comment ? En partant au hasard ? En risquant de te perdre dans cette ville inconnue ?

Non, il y a beaucoup mieux ! Tu peux la découvrir en téléchargeant des parcours de sightrunning, et tu n’auras plus qu’à te laisser guider. Tu verras les meilleurs points de vues, monuments, spots, ou quartiers, à ton rythme, en courant les yeux grand ouverts.

Alors quand tu n’as pas de dossard sur le ventre, deviens urbirunner : cours des moments, pas des kilomètres.

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