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CedRun33, urbirunner

urbi­run a le plai­sir de vous présen­ter CedRun33, ambas­sa­deur urbi­run à Bordeaux. Il a déjà couru trois parcours urbi­run diffé­rents à Londres, Bordeaux et Paris, et qui a un programme chargé pour une année 2017 pleine de défis avec notam­ment le mara­thon de Paris…
 

Quel est ton prénom ?
Je m’ap­pelle Cédric

Quel âge as-tu, année de nais­sance ?
Je suis né en 1984 ce qui me fait 33 ans !

Où vis-tu ?
J’ha­bite Bordeaux depuis main­te­nant un peu plus de 10 ans, mais je suis origi­naire de l’Île de La Réunion.

Que fais-tu dans la vie ?
Je travaille dans les assu­rances

En quelle année as-tu commencé à courir ?
Grâce à mon appli­ca­tion de course, j’ai la date exacte, c’était le 13 octobre 2013, et j’avais une petite allure. J’avais fait 1.70km en 10min33s. Et j’étais à ma limite physique ce jour-là.

Pourquoi as-tu commencé à courir ?
Au début, je me suis mis à courir parce que j’étais en surpoids. J’avais déjà changé mes habi­tudes alimen­taires pour perdre du poids. Et je me suis dit qu’il me fallait égale­ment une acti­vité physique pour complé­ter tout cela. La course à pied me semblait idéale. Ce n’était pas contrai­gnant. Ça a payé parce que j’ai perdu un peu plus de 20 kg et  surtout j’ai pris goût à courir. Il ne s’agit vrai­ment plus de perdre du poids main­te­nant, c’est un véri­table plai­sir, et c’est même devenu un mode de vie. Je ne regrette donc abso­lu­ment pas d’avoir enfilé mes baskets.

Que préfères-tu dans la course à pied ?
Il y a deux choses qui me plaisent. D’abord c’est le dépas­se­ment de soi. Je suis à la recherche de mes limites. J’es­saye de m’amé­lio­rer conti­nuel­le­ment. Je veux aller plus vite et je veux courir la plus grande distance. Et ensuite, c’est les gens qu’on rencontre. Depuis que je me suis mis à courir j’ai rencon­tré des gens inté­res­sants et qui partagent cette passion. Je trouve qu’il y a toujours matière à discu­ter et à échan­ger. C’est un sujet inépui­sable.  

As-tu déjà pleuré en courant ? De colère, de joie, de plai­sir ?
Je n’ai pas réel­le­ment pleuré mais presque. Ça m’est arrivé après une course (Semi-mara­thon de Bordeaux 2016), j’avais puisé toutes mes forces pour aller jusqu’au bout, j’étais épuisé physique­ment et menta­le­ment. Et quelques minutes après avoir passé la ligne d’ar­ri­vée en relâ­chant la pres­sion, j’ai senti les larmes monter, un mélange à la fois de colère, de satis­fac­tion et de soula­ge­ment.

As-tu déjà crié en courant ?
Oui et assez régu­liè­re­ment à vrai dire. C’est souvent dès que j’ai une baisse de mon allure soit parce que j’ai mal ou que je trouve que ça commence à faire long. J’ai besoin de crier pour aller puiser au plus profond de moi et avoir un petit coup de booste pour accé­lé­rer et retrou­ver du rythme. En géné­ral, je pousse un cri assez fort et les autres coureurs autour de moi sont assez surpris.    

As-tu déjà chanté en courant ?
Je ne chante pas vrai­ment, mais je fredonne. J’ai un thème que j’aime beau­coup. Je suis un grand fan de manga et plus parti­cu­liè­re­ment de Dragon Ball. Le thème de Sangoku me plait beau­coup lorsque lui aussi court. Ça me motive pour accé­lé­rer et ne rien lâcher.

Quel est ton parcours préféré ?
J’aime beau­coup courir sur les quais de Bordeaux. En géné­ral je fais le tour des quais.  Il y a toujours d’autres coureurs, il n’y a de circu­la­tion ce qui permet de  ne pas couper son allure et de varier les exer­cices tout le long. Je peux y faire du frac­tionné, des exer­cices de renfor­ce­ment  ou juste un tour pour le plai­sir. En plus c’est un lieu qui est en trans­for­ma­tion et qui attire de plus en plus de personnes. C’est un endroit très agréable pour profi­ter de Bordeaux. Et je trouve moti­vant de croi­ser d’autres personnes tout au long de l’an­née et qu’im­porte l’heure

As-tu déjà fait une course ?
Oui et en 2017 c’est la première fois que je vais courir autant. Je viens de termi­ner le semi de Paris et j’ai le mara­thon de Paris en avril et de nouveau un semi-mara­thon à Genève en mai. Depuis peu j’ai décidé de me mettre aux trails, ce sera donc une décou­verte pour la course en montagne.

Quelle fut la première course que tu as faite ?
Ma toute première course chro­no­mé­trée fut les 10km des quais de Bordeaux en novembre 2014. Tout est parti de là. Je l’avais fait sans but précis, il n’y avait rien à gagner. J’y étais avec ma meilleure amie et un autre ami. Lui a filé comme une flèche et j’ai donc parcouru les 10 kms aux cotés de ma meilleure amie. J’étais content de moi. Je pensais avoir plus de diffi­cul­tés que cela or tout s’est bien passé. Ça m’a donné envie de m’ins­crire l’an­née d’après à mon premier semi-mara­thon.

Quel est ton plus grand accom­plis­se­ment en tant que coureur ?
Pour moi ce fut mon tout premier mara­thon lors du Mara­thon de Lège-Cap Ferret en 2016. C’était un défi impor­tant. Il s’agis­sait de l’abou­tis­se­ment d’un an d’ef­fort et cela devait me permettre de voir tout le chemin que j’avais fait pour fran­chir la ligne d’ar­ri­vée. Je me suis mis à courir très tard et four­nir gros effort aussi long­temps je ne pensais pas cela réali­sable. Ce jour-là j’avais un oncle de la Réunion qui était de passage dans la région et j’avais envie qu’il partage cet exploit avec moi.

Quel est ton prochain objec­tif ?
Actuel­le­ment je prépare le mara­thon de Paris. Pour moi c’est une course mythe qu’il faut faire au moins une fois. Je vise 3h50 de course.

Quel est ton meilleur souve­nir de coureur ?
C’était il n’y a pas si long­temps que cela. On revient encore sur les 10 km des quais de Bordeaux et j’ac­com­pa­gnais une amie qui faisait sa première course de 10km. Initia­le­ment je devais l’ac­com­pa­gner sans dossard. Coup de chance ou de hasard, je trouve un dossard que quelqu’un avait perdu.  J’ai donc pu prendre le départ avec elle. Elle n’est pas grande coureuse, on a fini dans les 4 derniers. Le vélo balai avait fait toute la course à nos côtés égale­ment. Mais le plus impor­tant c’est que je l’ai accom­pa­gné pendant toute la course, j’étais content d’avoir partagé un tel moment avec elle, de pouvoir la voir faire ses premières foulées. Et je pense qu’elle aussi a aimé, puisque  norma­le­ment elle devrait refaire cette course avec pour objec­tif de s’amé­lio­rer.

Quel est ton pire souve­nir de coureur ?
Mon pire souve­nir a été lors de la première édition du semi-mara­thon de Bordeaux. J’y suis allé sans une bonne prépa­ra­tion. Je pensais être prêt alors que ce n’était pas le cas. Je l’avais terminé sur un mauvais temps, pratique­ment  2h30 pour faire les 21km. Au 18eme km, j’ai eu une crampe aux mollets, il m’était pratique­ment impos­sible de conti­nuer de courir. J’ai terminé les derniers kilo­mètres en marchant. Et j’ai eu le contre coup. Ca été compliqué de rentrer chez moi, j’ai été au bord du malaise. Donc j’en ai tiré les consé­quences et depuis je me prépare aux mieux pour chacune de mes courses. L’an­née d’après j’ai de nouveau pris le départ, et c’était une course tota­le­ment diffé­rente.  Je suis passé sous les 2h et j’ai pu profi­ter plei­ne­ment du parcours et de l’am­biance.

Quel est le plus bel endroit où tu as couru ?
Pour moi c’est certai­ne­ment à St-Emilion pas très loin. La ville a tout le charme d’une ville médié­vale, avec des rues pavées, une histoire, des petits coins secrets. Et comme elle est connue pour son vin, juste en s’éloi­gnant à peine de la ville on peut au détour des vignes tomber sur de magni­fiques proprié­tés. Je pense à château L’an­gé­lus, château Soutard.

Au pied de quel monu­ment(s) as-tu déjà couru ?
J’ai déjà couru le long de la Tour Eiffel.  J’ai beau­coup aimé la pers­pec­tive qu’on a. J’étais parti depuis la Place de la Concorde et se rappro­cher de plus en plus de la tour Eiffel on se rend compte de la taille de l’édi­fice.  J’ai vrai­ment eu la sensa­tion de deve­nir petit.

Dans quelle capi­tale as-tu déjà couru ? Quelle fut ta préfé­rée ?
J’ai déjà couru sur Londres et Paris. Je préfère Paris. C’est agréable de courir le long des quais de Seine, de longer l’Ile de la Cité. Ou sinon de faire un tour du Bois de Vincennes. Je trouve que Londres est une ville agitée, il y a beau­coup de monde et de circu­la­tion, que ce soit le long de la Tamise ou dans les diffé­rents parcs de la ville. Je ne m’y retrouve pas vrai­ment.

Quel parcours urbi­run as-tu préféré courir ?
Même si je ne suis pas fan de Londres, j’ai beau­coup aimé le parcours proposé au départ de Notting Hill. C’est un quar­tier mythique. Quand j’y étais je me suis amusé à cher­cher la scène qu’il y a dans le film «  Coup de foudre à Notting Hill  ». Le parcours m’a permis de trou­ver des rues calmes et un peu éloi­gnées des touristes. J’avais été à plusieurs reprises sur Londres et grâce au parcours je suis passé par des endroits que je ne connais­sais pas. Notam­ment Regent’s canal ou Camden market. Ça a été une très belle décou­verte de la ville.  

Quel est l’en­droit le plus éloi­gné de chez toi où tu as déjà couru ?
C’était à la Réunion. Une petite course le long du litto­ral. C’est très agréable de courir avec la mer d’un côté et la montagne de l’autre côté. Par chance ce jour-là, la mer était parfai­te­ment lisse. Ce qui donne encore plus de charme au pano­rama. Et courir sous les tropiques ça n’a pas de prix pour moi.

Dans quel endroit rêves-tu de courir un jour ?
En ce moment je rêve de grands espaces. J’ai envie de courir au Maroc dans l’At­las au lever de soleil. C’est assez précis comme rêve !  

La course à pied pour toi, c’est… ?
Un plai­sir et une occa­sion de se surpas­ser à chaque fois.

Quels sont tes 3 amis qui devraient abso­lu­ment connaître urbi­run ?
Adrien, Chloé, et Elodie.

Un grand merci à Cédric de s’être prêté au jeu de l’in­ter­view urbi­run.
Vous pouvez trou­ver Cédric sur insta­gram @cedrun33.
Si vous aussi vous êtes urbi­run­ner, et voulez vous présen­tez, n’hé­si­tez pas à nous contac­ter. On ne mord pas… 

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